1998, Aluminium, pierre St-Marc, Diamètre 400 cm
Photo: Claude Michaud
Projet d’intégration des arts à l’architecture (1%)
Hôpital de l’Enfant-Jésus
Un petit pavillon circulaire est percé de motifs d’inspiration végétale. Dedans et autour, l’eau ruisselle à la manière d’un petit cours d’eau. Des luminaires submersibles se trouvent à l’intérieur du pavillon. L’obscurité venue, le mouvement de l’eau fait scintiller une lumière légèrement ambrée qui calme et réconforte. La source lumineuse est concentrée dans la partie centrale pour l’effet de clair-obscur. Vus de l’extérieur, les motifs floraux apparaissent chaudement colorés dans les parties soustraites et découpées de la construction. L’oeuvre est ainsi conçue, l’obscurité venue, pour distraire et fasciner par des jeux d’ombre et de lumière.
D’où son nom, qui est comme on le sait, une petite lampe qu’on laisse allumée la nuit pour y voir clair. On peut dormir en toute quiétude. La lumière veille sur nous et de plus, elle est un véritable plaisir visuel.
Techniquement, on a affaire à un travail de chaudronnerie d’art pour la fabrication de la sculpture. La structure dessine des arabesques inspirées de branches de peupliers et de feuillages entrelacés. Vue des chambres et de la cour, on a l’impression d’un travail d’orfèvre tant la sculpture se caractérise par sa finesse. À la fois boîte précieuse le jour et théâtre coloré le soir, l’œuvre cherche à entraîner le spectateur dans un monde de rêve.
1998
Un petit pavillon circulaire est percé de motifs d’inspiration végétale. Dedans et autour, l’eau ruisselle ... »
1991
L’œuvre comprenait deux éléments, une base de granit au centre de la cour d’école et un ours en cuivre placé derrière et juché sur une butte. »